Les services MAVN racontés!

Notre assemblée générale passée, l’été enfin arrivé, c’est avec un élan de légèreté que vous pourrez suivre l’histoire de la Famille Lalancette à travers les six services de MAVN au cours des prochaines semaines. Histoires qui se retrouvent dans notre rapport annuel 2018-2019 et qui ont permis à nos membres visionnaires et personnes invitées de mieux comprendre les accompagnements réalisés au quotidien par l’équipe MAVN. Alors commençons dès maintenant avec le service « S’en parler d’abord pour mieux SE COMPORTER ensemble! ». Évidemment, nous ne vous dirons pas de tourner la page lorsque vous entendrez la clochette, mais nous vous donnons rendez-vous devant votre écran à chaque semaine! 

NOUS commencerons par vous raconter l’histoire de Mégane Lalancette, cette jeune fille de 11 ans qui termine bientôt sa 5e année du primaire. Elle est déjà très active sur les réseaux sociaux et est en contact virtuellement avec plusieurs personnes, dont certaines qu’elle ne connait pas dans sa vie de tous les jours. Depuis qu’elle communique avec des gens sur les médias sociaux, il lui est arrivé à quelques occasions de recevoir des commentaires ou des demandes de nature sexuelle. Malgré le fait que ces situations lui ont fait vivre des malaises, elle a toujours pensé que « c’est normal que ces affaires-là arrivent sur Internet ». Suivant notre passage dans sa classe dans le cadre d’un atelier sur la prévention des agressions sexuelles dans un contexte virtuel et réel, Mégane a réalisé que ce qu’elle avait vécu n’était pas « normal ». La préadolescente s’est alors confiée à l’intervenante de MAVN. Les parents ont ensuite été mis à contribution afin de soutenir et superviser leur fille à l’égard de son utilisation des réseaux sociaux.

Du côté de Jérémy Lalancette, le frère de Mégane, la vie ne peut pas être stimulante sans la présence de quelques petits « mauvais coups ». De vols de friandises au dépanneur, en passant par des graffitis sur le mur de l’école, l’adolescent se croit à l’abri de toutes conséquences judiciaires, car il a 13 ans et croit qu’il ne risque rien avant l’âge de 18 ans. Il est donc un des premiers surpris suite au passage de MAVN dans sa classe de secondaire 1. En effet, grâce à la présentation Loi et citoyenneté, Jérémy sait dorénavant que la Loi sur le Système de Justice Pénale pour Adolescents (LSJPA) s’applique dès l’âge de 12 ans, qu’il a des droits…mais qu’il a des responsabilités en regard de cette loi. En rentrant chez lui après l’école, il a pris quelques minutes pour informer ses parents des divers apprentissages qu’il a réalisés lors de l’atelier de MAVN. Est-ce que cet atelier a fait en sorte que Jérémy ne fera plus de « mauvais coups »? C’est ce que nous apprendrons au cours des prochaines semaines…

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